Le cancer n’est pas qu’une fatalité : une journée pour y penser

Ce mardi 4 février, c’est la journée mondiale contre le cancer. Chez SERVIOR, nous sommes évidemment concernés par cette maladie, principale cause de décès au Luxembourg. Ni fête, ni célébration, cette date est l’occasion de faire le point sur l’étendue des ravages du cancer sous ses multiples formes, et d’insister une fois de plus sur la prévention et le dépistage: un message du ministère de la Santé que SERVIOR relaie volontiers.

D’abord chez les hommes

Chaque année, environ 1.100 personnes meurent d’un cancer au Luxembourg (600 hommes et 500 femmes). Le cancer est la première cause de décès chez les hommes avec environ 32% des décès et la deuxième chez les femmes avec 26% des décès. Chez les hommes, le cancer du poumon est celui qui cause le plus de décès (en moyenne 151 par année), suivi du cancer colorectal (60 décès) et du cancer de la prostate (48 décès). Chez les femmes le cancer du sein est à l’origine du plus grand nombre de décès par cancer avec en moyenne 82 décès par an. Arrivent ensuite le cancer du poumon (64 décès) et le cancer colorectal (57 décès). Au total, 50% des décès par cancer sont dus au cancer du poumon, cancer colorectal, cancer du sein, cancer de la prostate et cancer du pancréas quel que soit le sexe. (Source: Plan National Cancer 2020-2024).

Prise en charge multidisciplinaire

Environ 3.000 nouveaux cas de cancers apparaissent chaque année dans notre pays. Cette maladie représente un fardeau individuel en raison de traitements lourds aux nombreux effets secondaires, de souffrances physiques, psychologiques et des répercussions sociales et professionnelles. L’âge avançant, la maladie se manifeste plus ouvertement. Le personnel de SERVIOR y est naturellement confronté. La philosophie de SERVIOR conçoit les soins et l’encadrement des personnes âgées comme une mission multi- et interdisciplinaire. La collaboration et l’intégration des compétences spécifiques professionnelles des divers agents sont les garants d’une prise en charge de qualité. C’est ce qui prévaut dans le cas du cancer comme dans celui des autres maladies. Les progrès de la médecine ont permis, ces dernières années, d’améliorer les chances de survie des personnes atteintes de cancer, mais sa prévalence reste un défi pour la santé publique.

Hygiène de vie

Si la prévention est le premier axe de lutte contre la maladie dans la population globale, un bémol s’impose quand on parle d’une population plus âgée, qui a éventuellement eu le temps de développer la maladie. Difficile, aussi, de faire renoncer au tabac quelqu’un qui en a fait son quotidien pendant six ou sept décennies. SERVIOR essaie, au moins, d’inciter ses pensionnaires fumeurs à réduire leur consommation. En matière d’alimentation, notre politique très stricte prônant l’utilisation de produits frais, la confection de repas variés et équilibrés, le recours à des circuits locaux pour l’approvisionnement, va dans le sens d’une bonne hygiène de vie.